Jeunes Centristes - L'engagement utile au coeur de l'UDI

Jeunes Centristes - L'engagement utile au coeur de l'UDI

« Pour une modernisation de la République, de la Démocratie et de la vie politique »

TRIBUNE DES JEUNES CENTRISTES

« POUR UNE MODERNISATION DE LA REPUBLIQUE,

DE LA DEMOCRATIE ET DE LA VIE POLITIQUE »

Benoît Cuturello, Président des Jeunes Centristes

Ariane Delamarre, Secrétaire-Générale des Jeunes Centristes

Et l’ensemble du Bureau National des Jeunes Centristes

 

« Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau », Alexis de Tocqueville.

Aujourd’hui, les Français aspirent à une nouvelle vie politique connectée à la réalité et répondant à leurs attentes. Ils espèrent aussi une sincérité et du courage non seulement dans le discours mais surtout dans l’action politique. A l’occasion des dernières élections présidentielles et législatives 2017, ils ont envoyé un message fort qui traduit leur volonté de renverser la table ; les deux partis traditionnels étaient absents du second tour des présidentielles pour la première fois dans l’histoire de la Vème République ; de même, dans de nombreuses circonscriptions lors des législatives, les électeurs n’ont pas hésité à bouleverser les votes traditionnels opérant ainsi un renouvellement sans précédent du Parlement.

Cette situation inédite constitue un défi passionnant pour l’ensemble des acteurs de la vie politique française. Si les grilles de lecture des partis politiques sont en train de se modifier en profondeur, les Jeunes Centristes ne croient cependant pas à leur disparition. Ces mouvements de pensées sont inhérents à la démocratie moderne et au débat public. Leur crise ne doit pas être synonyme de disparition. Ils se doivent de garantir la pluralité démocratique, et de structurer des valeurs clairement identifiables qui peuvent se traduire un jour par des politiques publiques.

Les partis politiques doivent aussi être adaptés à la société actuelle ; et nous pouvons également imaginer restreindre la domination des partis politiques en facilitant les candidatures citoyennes indépendantes. Dans cette tribune et dans les mois et années à venir, les Jeunes Centristes feront des propositions en ce sens.

Certains nous répondront que les Français expriment une « méfiance » voire un « dégoût » envers la politique. Mais en réalité, beaucoup de citoyens s’impliquent dans le monde associatif pour le bien commun. Quoi de plus politique que leur action ? S’impliquer en politique, c’est agir pour l’intérêt général de la cité. Il faut donc remettre cet objectif absolu au cœur des pratiques politiques. Ce n’est pas une crise institutionnelle que la France vit aujourd’hui, mais bien une crise de confiance des citoyens en leurs élus. Les institutions sont aptes à répondre aux grands enjeux du XXIème siècle, mais elles doivent impérativement être conduites par des hommes et des femmes politiques qui matérialisent dans le prolongement de leur volonté des actions politiques concrètes.

Afin de restaurer la confiance, il paraît nécessaire de renforcer la démocratie en associant toujours plus les citoyens à la décision politique. Il convient aussi de moderniser la République et donc certaines de ses institutions comme le Sénat. Il faut enfin renouveler en profondeur le lien de confiance et la concordance entre l’action politique et le citoyen pour redonner à la France sa capacité à s’adapter aux évolutions majeures et rapides du monde.

 

Pour commencer cette modernisation, les Jeunes centristes proposent les réformes suivantes :

1/ Une République plus démocratique :

Une candidature facilitée pour tout citoyen à une élection :

  • Création du « parrainage citoyen » pour financer une candidature : il permettra notamment de faciliter l’obtention d’un prêt bancaire à but électoral par la mise en place d’une garantie de l’Etat (parrainage obtenu par x signatures proportionnellement au nombre d’habitants sur un territoire) ;
  • Suppression de la barre des 9000 habitants pour le remboursement forfaitaire des frais de campagne.

Une réelle prise en considération du vote blanc pour les élections nationales :

  • Lorsque les citoyens exprimeront par 51% de vote blanc une majorité de refus des candidats présentés, les candidats seront alors automatiquement écartés, ne pourront pas être à nouveau candidats à cette élection, et une nouvelle élection sera organisée avec de nouveaux candidats.

La fin des privilèges des responsables politiques :

  • Fin de la Cour de Justice de la République pour les membres du gouvernement en exercice. Notre société a besoin d’un renforcement des contre-pouvoirs. Seuls des magistrats impartiaux et indépendants redonneront au citoyen une confiance en l’exemplarité de notre système démocratique.

Un renforcement du parlement. Une suppression des avantages personnels en contrepartie d’une augmentation sans précédent des moyens collectifs du Parlement :

  • Suppression d’un certain nombre d’avantages en nature des responsables politiques ; tout remboursement des frais des responsables politiques devra s’effectuer sur présentation de factures avec un contrôle effectif des frais remboursés, qui devront être strictement limités au cadre exclusif de la mission du parlementaire ; le régime spécial des retraites des députés et des sénateurs devra être supprimé ;
  • Une Assemblée Nationale dotée de moyens plus importants : une réduction des administrations centrales des ministères au profit des services d’une assemblée nationale qui devra avoir davantage de moyens humains pour mettre en œuvre son rôle souverain de législateur du peuple pour le peuple.

Un scrutin proportionnel de liste pour les élections locales et législatives :

  • Les élections locales auront alors un mode de scrutin unifié et donc plus compréhensible des électeurs, et correspondront davantage au vote exprimé avec un scrutin de liste proportionnel et une prime majoritaire de 10% qui permettra d’assurer une gestion efficace de la collectivité (au lieu de 50% actuellement aux municipales) ;
  • Les élections législatives seront réalisées à la proportionnelle, sur la base de circonscriptions élargies, selon la méthode du quotient (qui répartit le nombre de sièges attribués par une division du nombre de voix obtenues par liste, par le quotient électoral). Une fois déduites les voix ayant permis la première attribution, les listes ayant le plus de restes emporteront les sièges restants (méthode du plus fort reste).

Regrouper les élections pour simplifier la vie démocratique et lutter contre l’abstention :

  • Regrouper les élections nationales le même jour : présidentielle et législatives. Dans le système actuel, les élections législatives ont lieu peu de temps après l’élection présidentielle. Aux dernières élections législatives, un électeur seulement sur deux s’est déplacé ;
  • Regrouper les élections régionales et européennes le même jour. Les régions réceptionnent les grands financements européens et partagent, avec l’Union Européenne, une compétence d’action économique. Regrouper ces élections envoie un message fort sur la nécessaire coordination des politiques à mener au Parlement Européen et dans les régions ;
  • Regrouper les élections municipales – intercommunales et départementales. Aujourd’hui les élections municipales et intercommunales ont lieu le même jour. Ces trois échelons sont les échelons de proximité avec les citoyens.

2/ Une République modernisée :

Introduction du tirage au sort dans les conseils municipaux :

  • A l’échelon municipal, 90% des conseillers municipaux seront issus de la même manière qu’aujourd’hui des listes candidates et 10% de ces conseillers devront être tirés au sort pour une durée d’un an, parmi les citoyens inscrits sur les listes électorales, sous réserve de leur consentement à la prise de fonction. Cette mesure a pour objectif de rapprocher le citoyen de la décision politique et de lui permettre d’apporter une vision indépendante aux débats.

Un serment d’investiture des parlementaires et du Président de la République :

  • La France est un Etat de droit, c’est-à-dire un Etat dans lequel l’ensemble du peuple, sans exception, est soumis au même titre à la loi souveraine. Le Président de la République et les parlementaires prêteront serment, lors de deux investitures distinctes, de servir la loi, les valeurs constitutionnelles de la République et la Nation souveraine.

Un Parlement allégé, élu entièrement au suffrage universel direct :

  • Un Sénat, réduit à 110 élus (101 sénateurs de métropole et DOM TOM et 9 sénateurs de l’étranger), renouvelé entièrement au suffrage universel direct (et non plus indirect) à la moitié du quinquennat présidentiel. La fonction du Sénat devra être repensée avec un rôle moins technicien. Il deviendra un acteur plus légitime des débats politiques, et ses moyens seront augmentés ;
  • Une Assemblée Nationale réduite et une nouvelle carte des circonscriptions qui pourront désormais dépasser le cadre départemental.

Non cumul des mandats, des responsabilités et des indemnités des acteurs politiques:

  • Lorsqu’il s’engage dans plusieurs responsabilités, l’élu le fait pour servir les citoyens. Il pourra alors choisir l’indemnité la plus élevée, mais ne devra pas en cumuler plusieurs (ce principe remplacera alors le système de plafonnement des indemnités cumulées) ;
  • De plus, tout acteur politique doit être engagé pleinement dans son action. Il ne saurait cumuler de manière excessive les fonctions. En plus des non cumuls actuels, la loi devra obliger : tout député européen, tout membre du Parlement national (député et sénateur) et tout conseiller régional à démissionner de l’ensemble de ses mandats locaux ; tout membre du gouvernement à démissionner de son mandat d’élu local exécutif d’une collectivité territoriale (commune, département, région) avant sa prise de fonction. Il doit servir les intérêts de la Nation.

Assurer une exemplarité des responsables politiques :

  • Au-delà des infractions portant atteinte à la probité, extension de la peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité de 5 ans pour toute condamnation judiciaire à un délit et de 10 ans pour toute condamnation judiciaire à un crime. Cette peine complémentaire sera obligatoire et le juge sera tenu en principe de la prononcer. Il pourra néanmoins l’écarter par une décision spécialement motivée au nom du principe d’individualisation de la peine ;
  • Tout ministre devra, avant son entrée en fonction, fournir un casier judiciaire vierge (bulletin numéro 2 du casier judiciaire).

Renforcement du rôle de la Cour des Comptes.

  • Le Président de la Cour des Comptes devra être désigné par un vote du parlement ;
  • Sans modifier le caractère facultatif des mesures proposées par la cour des comptes, les alertes qu’elle pose devront être obligatoirement intégrées aux débats des assemblées nationales et locales.

Un Nouveau Bureau National des Jeunes Centristes Congrès 2017

 

MERCI congrès JC

 

LISTE ELUE

Benoit CUTURELLO

Ariane DELAMARRE

Corentin CARPENTIER

Aurélie TROUBAT

Charles-Antonin BUREL

Paul Eric DECLE

Gerald SIMATOS

Gregory CONCHON

Niels TATEM

Béatrice DUMONTET TARRIUS

Mathieu LAGASSE

Thomas FAURE

Victor ROUVERAND

Sébastien MIRGODIN

Laurent ROUSSEAU

 

Profession de foi de la liste « Le courage d’une autre voie » Congrès Jeunes Centristes 2017

Chers adhérents, militants, responsables de fédérations,

Nous vivons depuis quelques années de véritables chamboulements politiques. Ils sont la conséquence des nombreuses crises politiques, sociales ou encore économiques qui touchent la France et l’Europe depuis plusieurs années. La qualification au second tour de l’extrême droite en 2002 n’était que le début d’une longue série d’avertissements à venir. Les citoyens de la République ont depuis régulièrement exprimé leur colère : à l’occasion de toutes les élections nationales et locales qui ont eu lieu lors du dernier quinquennat de François Hollande, ils ont exprimé avec force leur grand désir de changement. Ils l’ont à nouveau exprimé avec intensité lors des élections présidentielles des 23 avril et 7 mai derniers : les deux partis traditionnels de la droite et de la gauche ont été absents du second tour pour la première fois dans l’histoire de la Vème République. Loin de la balayer d’un revers de la main, nous devons entendre cette colère et la comprendre, comprendre ses raisons profondes, et aider nos élus à y répondre. Les lignes politiques sont donc en train de bouger. Loin de nous effrayer, cette situation nous suggère de renforcer notre engagement politique, de redoubler d’énergie et de détermination dans l’affirmation des valeurs auxquelles nous croyons.

Au sein de la galaxie centriste et au-delà, ayons ensemble le courage de défendre une autre voie. Cette autre voie devra s’illustrer par des idées nouvelles, audacieuses et pertinentes, que nous centraliserons au sein d’un nouveau projet politique. Cette nouvelle voie s’illustrera directement par un nouveau fonctionnement interne de notre mouvement, une procédure d’adhésion, une méthode de travail, une nouvelle composition. Je vous propose de contribuer directement à ces différents points. Notre mouvement sera la somme de chacune de nos énergies.

Notre mouvement continuera à travailler dans un esprit de proximité et de convivialité. Je vous assure qu’ensemble, nous pourrons réaliser beaucoup. Aux côtés d’Hervé Morin, Président de notre parti « Les Centristes » et avec l’ensemble des adhérents membres de notre famille politique, nous voulons faire preuve d’ambition tout en gardant un cap et une cohérence qui caractérise notre ligne politique depuis la création du Nouveau Centre en 2007. Dès le 3 juin, si vous nous accordez votre confiance, nous nous mettrons au travail à l’occasion d’un premier Bureau national et définirons les premières actions de notre équipe en vue de la dernière ligne droite des législatives.

Tite-Live disait « oser ou se résigner à tout ». Je vous propose que nous ne nous résignions à rien, surtout pas aux difficultés actuelles de la vie politique, elles doivent bien au contraire être abordées comme des défis à relever. Je vous propose que nous osions tout, tout ce qui nous permettra d’être à la hauteur des attentes que les citoyens sont en droit d’avoir de leurs responsables politiques. Je m’engage avec l’aide de notre Secrétaire Générale Ariane Delamarre, des 15 futurs membres élus du Bureau National et des futurs membres associés, à mettre en place, avec vous, un mouvement qui ose avoir le courage d’une autre voie. De l’ambition, de la vision, de l’audace, tous ensemble osons !

« L’Education en France au XXIème siècle, le besoin d’une vraie réforme »

« L’Education en France au XXIème siècle, le besoin d’une vraie réforme»

Tribune co-rédigée par Benoît Cuturello, Vice-Président des Jeunes Centristes délégué au projet et Ariane Delamarre, Secrétaire Générale des Jeunes centristes

Téléchargez l’intégralité de la tribune « L’Education en France au XXIème siècle, le besoin d’une vraie réforme »

« La République a confié à l’école la tâche de transmettre l’héritage, car l’homme ne s’improvise pas ». Ce qui constitue une nation c’est « avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore » dans l’avenir, Ernest Renan

L’école a pour mission de dispenser un enseignement laïc, collectif et accessible à tous, afin de contribuer à la construction de l’individu et de le préparer à la vie en société en tant que personne libre, majeure et donc autonome. Il s’agit pour l’écolier, le collégien puis le lycéen d’apprendre des savoirs fondamentaux certes, mais aussi de s’approprier des valeurs essentielles, dans une perspective de vie en société, les valeurs de la République, de la démocratie, des droits de l’Homme et du citoyen … Et cet apprentissage obligatoire et accessible à tous, s’opère sans distinction d’origine ethnique, de religion, d’origine sociale, de sexe. Il s’agit donc d’une chance pour l’individu.

Pour Jean-Pierre OBIN, Inspecteur Général de l’Education Nationale, le communautarisme est de plus en plus apparent à l’école, certains jeunes sont même en sécession avec la République, la Nation et les valeurs qui en découlent. En résulte de la méfiance, de la violence verbale et parfois physique. Il dénonce aussi d’un côté la propagation de propos racistes chez certains jeunes et de l’autre une certaine radicalisation religieuse, dans les propos et les actes de certains jeunes, qui ne devraient pourtant pas s’exprimer au sein d’une institution laïque. L’école doit par conséquent continuer à accentuer l’enseignement du principe de Laïcité de telle manière à ce que les élèves le comprennent et se l’approprient. La religion n’a pas sa place dans l’école de la République. Autre constat, une enquête Pisa de 2013 montre que 1 collégien sur 5 en classe de 5ème est en situation d’échec grave, dans l’incapacité par exemple de comprendre et d’analyser des textes simples. Les statistiques montrent également que les jeunes de 17-18 ans après avoir passé une dizaine d’années dans le système éducatif, présentent de grandes difficultés en matière de compréhension et d’expression écrite. L’illettrisme est par conséquent un phénomène particulièrement important qui doit susciter des réponses de la part du système de l’Education Nationale. Pour le sociologue François DUBET, l’école ne doit pas être une simple machine à délivrer des diplômes, l’école doit préparer à la vie en société. Au delà du découpage disciplinaire, elle doit apprendre la santé, le bien-être, des pratiques de développement durable. Cette école en tant qu’institution au sens large, et donc déclinée en ses différents degrés (maternelle, primaire, collège, lycée), s’interroge aujourd’hui sur elle-même, sur son rôle et sa méthode.  Les  mutations sociétales y sont aujourd’hui considérées. Il faut continuer à éduquer les enfants par exemple en raison de l’hyper connexion de notre société, aux différents cadres de l’information sur internet.

Construire un programme politique, c’est se saisir des réalités. L’addition des réformes de l’Education Nationale a fini par rendre le système illisible. Il convient donc d’engager une réforme profonde volontariste et claire, pour construire l’école et plus largement le système éducatif du XXIème siècle ; dans l’intérêt de l’enfant et du développement durable de la société.

Le gouvernement actuel commet deux erreurs principales dans sa récente réforme du collège :

1°/ l’enjeu n’est pas 100% d’une classe d’âge au baccalauréat, mais 100% avec un emploi ;

2°/ la priorité absolue est de mettre en place une réforme du primaire qui assure à chaque enfant, bien avant leur entrée au collège, une maîtrise des compétences élémentaires : lire, écrire, compter.

Voici quelques idées clés de la réforme que les Jeunes centristes vous proposent :


1/ L’enseignement primaire doit être la priorité absolue

 Les statistiques sont là pour prouver que l’école primaire est fondamentale : un enfant qui redouble son CP a 80% de chances de ne pas être bachelier. Ce sont dès les premières années de l’apprentissage que tout se joue sur l’avenir des jeunes.

Ainsi, il faut permettre aux enseignants du primaire d’adapter leur pédagogie en toute liberté aux cas spécifiques des enfants.

Le primaire doit permettre à chaque enfant d’acquérir les fondamentaux pour qu’il puisse ensuite être en capacité de les approfondir et les diversifier dans le secondaire. L’écriture, la lecture et le calcul sont la base de l’apprentissage, encore faut-il inculquer aux élèves des méthodes. Ces compétences, au primaire, doivent donc être mises au cœur de l’enseignement.

En français, il est impératif de mettre un terme à l’apprentissage global qui consiste à faire apprendre par cœur des mots et des phrases. Le programme actuel des classes de primaire demande « l’automatisation de la reconnaissance des mots » et la «  lecture aisée de mots irréguliers et rares ». Pourtant, de nombreux élèves de 6ème ont une lecture à tâtons, hachée et très lente. Ils sont en grande difficulté pour décoder les nombreuses nouvelles notions qu’ils découvrent dans toutes les  disciplines au collège. Il faut revenir à la méthode syllabique qui offre aux élèves des clés de décodage et de compréhension. Il faut redonner aux élèves des outils en travaillant sur l’étymologie des mots ; il faut revenir à la pratique régulière de la dictée de textes inconnus grâce à une pratique journalière de la discipline du Français ; il faut revenir à une pratique d’une grammaire simple compréhensible de tous.

Chaque année de primaire doit être axée sur un principe de civisme simple à mettre en pratique en collaboration avec des associations locales. Le civisme ne doit pas être que théorique, il doit être encore davantage mis en pratique. En CP et en CE1, on peut axer sur un aspect du respect de l’autre (politesse et civilité, non-violence et non-discriminations),  en CE2, sur les droits des enfants (non-violence, instruction etc…) et des adultes (droit de vote etc…) dans une démocratie, en CM1 sur les devoirs des enfants (contraintes de la vie collective, respect du droit, code de la route), et en CM2 sur la gestion des risques (gestes de premiers secours, usage d’internet…).

Pour acquérir les fondamentaux, l’école primaire doit rester organisée en deux cycles :

1/ Un cycle d’apprentissage CP-CE1 dont l’objectif prioritaire et assumé est sans équivoque l’apprentissage des compétences « Lire – Ecrire – Compter »

Actuellement, dans ce cycle, les élèves pratiquent 10h de français par semaine et 5h de mathématique sur 24h de cours. S’ajoutent 3h d’éducation physique et sportive, 1h15 de Langue vivante, 2h15 de pratique artistique et histoire des arts, 2h30 de découverte du monde. La pratique du français et des mathématiques ne comprennent que 62,5% des apprentissages, malgré le taux d’illettrisme en France. Lire la Suite

Crise des migrants : Laki Sola dénonce un sommet décevant et regrette le manque de coopération avec l’Union africaine sur le cas Libyen

Jeudi 24 avril 2015, les dirigeants européens ont décidé de tripler les moyens alloués pour le sauvetage des migrants en Méditerranée, et ont déclaré qu’ils solliciteront l’aval de l’ONU pour mener des actions militaires contre les trafiquants en Libye.

Laki SOLA, président des Jeunes Centristes, regrette profondément qu’aucun accord n’ait été trouvé pour élargir le champ opérationnel de la mission et permettre aux navires de Triton de sortir des eaux territoriales afin d’aller plus près de la Libye.

Bien qu’il salue la volonté des « 28 » d’anéantir les réseaux de trafiquants d’êtres humains, le président des Jeunes Centristes condamne le manque de coopération entre l’Union Européenne et l’Union Africaine afin de trouver les solutions militaires et politiques les plus appropriées à la résolution de cette crise.

« Les pays européens doivent renforcer les moyens de l’agence Frontex en augmentant encore son budget de fonctionnement mensuel. Aussi, une réelle harmonisation des politiques migratoires européennes doit être mise en place » ajoute Laki SOLA.

Enfin, le président des Jeunes Centristes considère que la résolution de cette crise n’adviendra qu’avec « mieux d’Europe et plus d’Europe. La question de la création d’une réelle armée européenne capable de sécuriser nos frontières et nos intérêts à l’étranger devra très vite être (re)posée » a-t-il conclu.

Les « Jeunes Centristes » proposeront aux parlementaires de moderniser les assemblées

Le dimanche 12 avril 2015, les Jeunes Centristes, réunis en Congrès National, ont procédé à l’élection de leur nouveau bureau. Laki SOLA a été élu Président des Jeunes Centristes au sein d’une direction collégiale composée d’Ariane DELAMARRE, Corentin CARPENTIER, et Grigori MICHEL.

« Ce que nous souhaitons, c’est véritablement apporter des signes concrets de modernisation de la vie politique » explique Laki SOLA. En ce sens, le président présentera aux parlementaires du Nouveau Centre – UDI une proposition de loi visant à reformer le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) : La présidence et le secrétariat de la 1ère séance de chaque assemblée nouvellement élue seraient dévolues respectivement au plus jeune et au doyen d’âge (plutôt que l’inverse comme c’est le cas actuellement).

En cas d’égalité de vote, la prime à l’âge serait remplacée par une prime à la jeunesse ». « Cette réforme – hautement symbolique – permettrait un véritable coup de projecteur sur les partis politiques qui favorisent le renouvellement » ajoute Corentin CARPENTIER.

 

Les Jeunes centristes souhaitent à la Croatie la bienvenue dans l’Union Européenne

Les JC souhaitent la bienvenue à la Croatie dans l'UEAlors que la Croatie intègre officiellement l’Union Européenne ce lundi 1er juillet, les Jeunes centristes – UDI lui souhaitent la bienvenue dans notre communauté de destin.

Les Jeunes centristes – UDI restent persuadés que l’Union Européenne est la plus belle chose qui soit arrivée à l’Histoire de notre continent en lui apportant la paix, la démocratie et la prospérité. Aujourd’hui elle préserve nos intérêts dans la mondialisation.

Les Jeunes centristes – UDI se réjouissent que les Croates puissent bénéficier des bienfaits de l’Union Européenne et sont certains qu’ils nous apporteront beaucoup. Ne serait-ce que pour notre politique de gestion des frontières.

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Les Jeunes Centristes présents en nombre au 1er conseil national de l’UDI

Le 15 juin, le conseil national de l’UDI sous la présidence de Hervé Morin se réunissant au CNIT La Défense sur le thème de la croissance. A cette occasion, nous avons pu entendre sur scène et à la tribune nos députés Philippe Vigier et Jean-Marie Cavada ainsi que la sénatrice Catherine Morin-Desailly. Dans la salle, nous avons pu remarquer les questions posés par Gérald Simatos, président des JC03, sur l’emploi des jeunes et par Aymar de Germay, président du NC18 et de l’UDI18, sur l’énergie.

Dans son discours, Hervé Morin a rappelé la nécessité pour la France de savoir garder et faire prospérer les entrepreneurs en leur assurant soutien et confiance. Face à la hausse du chômage, il a indiqué que les solutions se trouvaient dans une meilleures formations des jeunes et apprentis, une renégociation du temps de travail, une libéralisation du contrat de travail et enfin une mise à plat des normes et règlements paralysant les embauches et l’activité professionnel.